Développer l’employabilité : pourquoi et comment ?
L’employabilité est avancée dans un grand nombre d’accord GPEC et s’impose comme un modèle répondant aux impératifs d’adaptation et aux besoins de sécurisation des parcours.
La –double- question qui se pose désormais est de savoir comment les entreprises peuvent-elles intégrer l’employabilité dans la gestion de leurs ressources humaines et quels résultats peuvent-elles en attendre ?
Evolution du concept et périmètre
Historiquement définie comme la capacité à trouver un emploi, l’employabilité est d’abord présente dans les politiques d’insertion dès les années 80, puis s’introduit dans l’entreprise à l’occasion des restructurations.
Aujourd’hui, le modèle vise à faire face à l’instabilité des marchés, aux changements liés à la mondialisation, aux besoins nés des pénuries de main d’œuvre et à l’allongement du temps de travail…
Au regard de ces évolutions, le développement de l’employabilité est une approche renouvelée de la gestion des compétences et de l’emploi.
Dans ce contexte, les entreprises qui s’engagent dans cette voie repensent leurs pratiques de gestion des compétences, élargissent leurs périmètres d’intervention aux frontières de l’entreprise, mutualisent des moyens de formation, activent des gisements d’activités et d’emplois, accompagnent les transitions.
Gérer et développer l’employabilité s’impose progressivement comme un nouveau modèle du monde du travail, répondant aux transformations en matière d’emploi et aux besoins d’adaptation des organisations.
Permettre à chacun d’évaluer son employabilité et de se positionner – le terrain est prêt, les conditions de mise en œuvre sont maîtrisables
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Le 25 novembre dernier, la loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle a été publiée. La portabilité du droit individuel figurent parmi les changements de cette loi. Un decret publié le 18 janvier 2010 précise les mentions que l’employeur devra faire figurer dans le certificat de travail.
La portabilité, c’est quoi ?
Un salarié quittant une entreprise conservera ses droits acquis au titre du droit individuel à la formation (vingt heures par an pendant six ans). S’il se retrouve au chômage, Pôle emploi pourra lui proposer d’user de ses heures de DIF pour se former.
Il pourra également les consommer dans sa nouvelle entreprise. Durant les deux premières années, ses formations DIF seront prises en charge par l’Opca (organisme en charge de la collecte des fonds de formation) du nouvel employeur. Ce dernier peut refuser deux fois ces formations avant un recours possible du salarié auprès du FONGECIF.
Les précisions du décret du 18 janvier 2010
Il s’agit du solde de nombre d’heures acquises au titre du DIF et non utilisées, de la somme correspondante et de l’Opca compétent pour financer la portabilité au salarié devenu demandeur d’emploi. L’employeur est désormais tenu de les mentionner sur le certificat de travail remis au salarié.
Avril, c’est le printemps mais c’est aussi le début de la saison d’été pour les parcs d’attractions. Les recrutements sont lancés, que ce soit chez Astérix, Disneyland Resort Paris ou la Mer de Sable (entre autres). Si Mickey axe sa stratégie sur une tournée européenne, Astérix met l’accent sur un recrutement plus local. Les personnes en reconversion ou les mamans souhaitant retrouver un emploi sont ainsi les bienvenues.
Oui mais pour faire quoi ?
Evidemment, quand on pense aux parcs d’attractions, on pense automatiquement à Mickey, Minnie, Obélix et autres personnages. Sauf qu’il faut aussi du monde pour faire tourner les attractions, vendre les prestations, assurer la sécurité, transporter les visiteurs, effectuer le service dans les restaurants, assurer l’accueil dans les hôtels, etc. On dénombre parfois jusqu’à plus de 100 métiers différents pour un seul site !
CDI, CDD, saisonnier ?
Les CDI sont proposés très souvent dans ces structures. Si les salaires ne sont pas toujours élevés, des avantages intéressants sont parfois proposés (mutuelle, prise en charge de la carte à 65%, CE, etc.). Les jobs étudiants sont aussi possibles sur les mois de juin à septembre. Alors pourquoi pas vous ?
Renseignements sur les recrutements sur les sites du Parc Astérix, de la Mer de Sable et de Disneyland Resort Paris.
Source : Le Parisien
Le gouvernement défend son projet de « réorientation professionnelle » des fonctionnaires. L’emploi garanti dans la fonction publique ne serait bientôt plus qu’un vieux souvenir. Mais est-ce un bouleversement ?
Des dispositions déjà en vigueur.
Le texte prévoit que, s’il refuse trois offres d’emplois en remplacement de son poste perdu, un fonctionnaire s’expose à être mis en disponibilité (donc sans rémunération, ni affectation ni indemnité chômage), puis, après trois nouvelles offres, au licenciement ou à la retraite d’office.
Anticipant la levée de boucliers des syndicats, le Sénat a introduit des garde-fous comme l’obligation de proposer aux fonctionnaires des postes qui correspondent à leur niveau de qualification et proches de leur lieu de résidence.
Une situation qui soulève de vraies questions.
La possibilité de licencier un agent public lorsque son poste est supprimé et qu’il en refuse un autre existait depuis 1984, mais c’est dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) qu’interviennent ces nouvelles dispositions. Depuis 2007, c’est quelque 100.000 postes de fonctionnaires ont été supprimés. La question est donc de savoir s’il s’agit d’un objectif de réduction des effectifs ou d’une réelle mobilisation en faveur d’une meilleure gestion des mobilités (et plus largement des Ressources Humaines) dans la fonction publique. Les syndicats ont déjà fait savoir qu’ils ne s’y tromperaient pas.
Avant fin 2010, un million de demandeurs d’emploi se trouveront en fin de droits à l’assurance chômage. Ils pourraient être 600 000 à se voir privés des minima sociaux, a estimé le président de l’Unedic, Gaby Bonnand.
Comment en est-on arrivé là ?
Même si le chômage est un problème récurent, il s’agit d’un effet direct de la crise économique. En outre, la faiblesse du redémarrage économique limite les possibilités d’une reprise d’activité en masse. Cela explique la progression rapide des demandeurs d’emploi en fin de droit (+18% comparé à 2009).
Un sujet sensible…
Face à cette situation sans précèdent et politiquement risquée, les différentes représentations politiques, professionnelles ou sociales se renvoient la balle. Mais c’est à l’Etat qu’ils font appel en évoquant une situation d’urgence.
Quelles conséquences ?
Le problème du chômage est récurant, mais 15 ans après la fameuse déclaration de François Mitterrand : « En matière de lutte contre le chômage, on a tout essayé », les conséquences deviennent plus préoccupantes car les effets de découragement se multiplient, créant une fracture des motivations. Il s’agit pourtant d’un élément déterminant dans la recherche d’emploi.
Seule une réelle reprise (croissance du PIB supérieure à 2.5 %) et un accroissement des moyens consacrés à l’accompagnement et à la « remotivation » des demandeurs d’emploi permettront de changer la donne.
Commençons par un peu de calcul :
Le réseau est la clé d’employabilité car les offres d’emploi ne représentent que 20 % du marché du travail alors que 80%, des opportunités passent par de l’information réseau
A vos contacts ! savez vous qu’une relation qu’elle soit personnelle ou professionnelle peut vous apporter rapidement 7 contacts et que ces contacts peuvent vous introduire au prêts de 21 en un temps record !
En général on dit que nous avons tous au moins 35 contacts proches de nous copains, famille … qui ont tous au moins 35 contacts
Comptez si 7 personnes proches vous connectent à 21 personnes alors combien de contacts allez vous créer avec votre carnet d’adresse
Prêt osez !
je vous conseille de donner c’est plus facile au départ , le réseau est un système d’échange « gagnant gagnant »
Et puis foncez , rendez vous visible , participer à des groupes de travail , de formation ,informez vos contacts de vos changements donnez leur des infos
A suivre ………..comment developper son reseau
Ca y est, j’ai trouvé l’offre d’emploi idéale, c’est tout à fait moi ! Sauf que … Combien de fois finit-on sa phrase par « sauf que » ? Trop souvent sans doute. Heureusement, il existe une mesure pour l’emploi qui peut vous être utile : l’AFPR (Action de Formation Préalable à Recrutement). Non, non, pas une mesure de plus… Si être opérationnel ne nécessite pour vous qu’une simple formation ne dépassant pas 450 heures et 3 mois, l’AFPR est faite pour vous ! Et votre futur employeur, bien sûr, puisque ça ne lui coûte rien, à part une promesse de vous embaucher !
Le principe est simple : vous restez en statut demandeur d’emploi le temps de la formation et vous intégrez votre nouvelle société complètement opérationnel et prêt à faire des miracles ! (ou presque).
Pour en savoir plus et négocier dans de bonnes conditions votre future embauche, rendez-vous sur le site de Pôle Emploi.
Notre pays n’aime guère la formation professionnelle, que ce soit dans les entreprises, auprès des salariés ou encore dans les structures d’accueil des demandeurs d’emploi, la formation est encore et toujours considérée comme la dernière roue du carrosse, une bouée de secours qu’on met en œuvre quand rien d’autre n’est plus possible (et alors qu’il est souvent trop tard).
Prenons l’exemple de la durée d’indemnisation des demandeurs d’emploi : tout est fait pour allonger au maximum cette durée au détriment de l’accompagnement et de la formation des personnes. Entre une indemnisation sur deux années sans formation et une indemnisation plus courte mais avec un fort accompagnement tout le monde social semble choisir la plus longue durée.
Les discussions portent désormais sur le million de chômeurs qui seront sans droit dans le courant 2010. Plutôt que se mobiliser pour les aider à trouver (ou à créer) du travail, les partenaires sociaux vont tenter de rallonger de quelques mois leur durée d’indemnisation alors que tout le monde sait que l’emploi ne repartira pas de sitôt (certains parlent désormais de 2015). On négocie donc des délais alors qu’il faudrait remettre le système à plat et se demander pourquoi Pôle emploi remplit si mal son rôle en France.
C’est un peu comme si à l’hôpital on proposait à des patients soit une longue hospitalisation sans soins ou un court séjour avec les meilleurs des soins. Tout le monde choisit la qualité des soins en médecine mais peu de gens sont sensibilisés à la qualité de l’accompagnement des actifs perdant leur emploi.
C’est malheureusement un mauvais choix car tout un chacun sait très bien que les personnes devenues inemployables le sont souvent parce qu’elles sont restées trop longtemps sans emploi ou perspective, perdant confiance en elles et incapables de sortir du cercle vicieux de l’assistanat et du chômage.
Aujourd’hui nous savons que plus de 50 % des budgets formations sont consacrés non pas à la formation mais à la rémunération des stagiaires (75 % même de ces montants dans le cas de CIF). Pourtant les budgets formations ne devraient pas rémunérer les stagiaires mais bien servir à mettre en œuvre des formations.
Ainsi quand certains évoquent des sommes de 25 ou 30 milliards d’euros dépensées annuellement pour la formation c’est un mix formation et rémunération dont il est question. En fait nous sommes bien loin de dépenser ces 1 000 euros annuels par personne pour la formation et tous les discours politiques mettant en avant la formation professionnelle n’ont encore jamais pu rétablir la donne : de l’argent et des budgets pour les dépenses pédagogiques pas pour assurer la rémunération des stagiaires (qui devraient être payés par les entreprises pour les salariés, l’Etat pour les fonctionnaires, pôle emploi pour les demandeurs d’emploi).
La formation a le redoutable défaut de ne pas se voir, on préfère donc des chômeurs de longue durée sans formation (6 mois de délai actuellement pour entrer en formation avec pôle emploi) que des prises en charges courtes et de qualité pour ceux qui viennent de perdre leur emploi. La flexisécurité a décidemment une forte marge de progression à accomplir dans notre pays alors que beaucoup de salariés peu qualifiés risquent une mise à l’écart professionnelle durable.
Selon un sondage Ifop sur la création d’entreprise réalisé pour le réseau CCI-entreprendre (chambres de commerce et d’industrie), un français sur quatre se déclare prêt à créer son entreprise. Par ailleurs, les entrepreneurs de demain sont pour près de la moitié âgés de moins de 35 ans et ils sont plus de 15 % à vouloir mener à bien leurs projets dans l’année. Il est à noter que cet engouement pour la création d’entreprise ne signifie pas que les Français tablent sur une amélioration de la situation économique, au contraire, selon le sondage, ils sont 68 % à penser que la crise ne se terminera pas cette année.
Pour encourager ce mouvement, le réseau CCI-entreprendre précise par la voix de son président, Yves Fouchet, «qu’un groupe de 40 personnes a travaillé pour définir des normes communes. Nous allons éditer des guides nationaux sur la création et la transmission et également adapter nos produits aux autoentrepreneurs». L’objectif pour le réseau est d’apporter des solutions pratiques à tous les hommes et les femmes qui souhaitent se lancer dans l’aventure.
Source : Le Figaro
Une session de recrutement est parfois plus qu’un simple entretien individuel. Une batterie de tests en tout genre existe pour compléter l’ensemble : graphologie, de personnalité, psychotechniques, de langues, etc. Oui mais voilà, on n’aime pas ça !
La première étape face à ce type de recrutement est de comprendre l’enjeu. Pour quoi faire écrire un texte sur son meilleur souvenir de jeunesse ? Pourquoi vouloir en savoir plus sur le candidat ? Simplement pour évaluer le niveau de compétences (par exemple en orthographe) ou pour mieux connaître la personne qui va intégrer la société et une nouvelle équipe.
Chaque test a sa raison d’être, autant les connaître, anticiper et se préparer ! (Par exemple, allez sur le site www.mon-qi.com qui vous permet de vous entraîner en ligne gratuitement). On n’aimera peut-être toujours pas ça mais au moins, on saura quoi en faire…
