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Température torride, rencontres décomplexées,

Au programme Networking et speed recrutement dans une ambiance décontractée et chaleureuse.

Hier de 19h à 21 h, plus de cent cadres en recherche de missions et leurs invités cadres et dirigeants en activité ont rodé leur pitch et échangé des contacts, des opportunités et des conseils !

Le succès : un cocktail décalé, sucré salé, la disponibilité de toute l’équipe de consultants du cabinet à l’écoute de chacun, et un formidable élan de solidarité porté par les invités.

Fort de ce succès nous avons décidé de renouveler l’expérience chaque premier mardi du mois.

Rendez-vous est donc pris le 6 avril de 19h à 21h pour une rencontre du club de l’employabilité.

Renseignement et inscription 01 42 81 23 33.

La Parole est donnée aux personnes qui ont en grande partie fait le succès de la soirée.

Carmine : « Une préparation intense, pour une soirée pleine d’entrain, de rencontres et d’échanges conviviaux autour d’un verre. »

Tiphaine : « Comment mêler l’utile à l’agréable : une soirée d’échanges, de rencontres professionnelles, d’optimisation et d’élargissement de son réseau et, en même temps, un moment de détente, chaleureux et convivial« .

Ghislaine : « L’inconnu devient connu et ce fut une réussite. De nombreux participants ne se connaissaient pas, se découvraient. Partager, oser vivre sa parole pour certains, mettre l’émotion au service de l’expression pour d’autres. Des rencontres stimulantes dans un contexte convivial. Beaucoup de ressources déployées ».

Jean Christophe :
« Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre » disait Henri Le Saux. La même philosophie pourrait s’appliquer à une recherche d’emploi et cette belle soirée en serait la démonstration. A chaque instant, au détour d’une salle, d’un bureau, autour d’un verre ou au gré des conversations, une seule volonté : échanger, apprendre, développer, positiver et se positionner. Un aspect de cette soirée m’a marqué plus particulièrement : quand les barrières tombent, on ne distingue plus de recruteurs, de demandeurs, d’accompagnateurs ou de conseillers, mais des expériences qui se complètent, qui s’enrichissent, qui demandent à mûrir et à vivre de leurs complémentarités. Une méthode à mon sens adaptée et novatrice pour aborder le marché de l’emploi dans toute sa complexité. Un pas de plus vers l’aube d’une employabilité claire et maîtrisée

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Débarqué des États-Unis, le phénomène des « mompreneurs » s’implante progressivement en France. Cette expression, contraction de « mom » (maman en anglais) et « entrepreneur », désigne les femmes qui se lancent dans la création d’entreprise pendant ou à la suite d’une grossesse. En France où 30 % des chefs d’entreprise sont des femmes, le phénomène reste difficile à chiffrer alors qu’aux États-Unis on compte déjà plus 5 millions de femmes qui se sont lancées dans cette aventure. Selon Marlène Schiappa-Bruguière, fondatrice de Maman Travaille, un réseau qui rassemble 2500 mères actives, les mompreneurs françaises sont de plus en plus nombreuses : elles seraient près de 10 000 à s’être lancées. Elle ajoute que les profils ont changé aux cours des années, « alors que les premières mompreneurs étaient très diplomées, aujourd’hui, ce sont d’anciennes salariées, mères au foyer ou femmes au chômage ».

Un phénomène qui s’explique.

« Avec la naissance d’un enfant, les femmes gagnent en confiance et éprouvent le besoin de s’accomplir » explique Anne-Laure Vincent, mère de quatre enfants et directrice générale d’auFeminin.com et cofondatrice de marmiton.org. Les jeunes mères font souvent preuve de créativité, de motivation et de maturité, qualités indispensables à tout créateur d’entreprises. De plus, « Ces femmes tentent d’autant plus facilement l’aventure que le statut d’auto-entrepreneur permet de limiter les risques grâce à des démarches simplifiées et à des charges réduites ».

Les nouvelles technologies et notamment le boom d’internet et du ecommerce offrent la possibilité de travailler à domicile avec des horaires compatibles avec des enfants en bas âge. Le travail à domicile est ainsi plébiscité par la plupart des mompreneurs qui ont la particularité de souvent commercialiser des produits ou des services destinés aux mères ou à leurs enfants.

De plus en plus de femmes surfent sur le phénomène.

« Beaucoup de femmes ont compris qu’il s’agissait d’un bon filon de communication » explique Mme Schiappa-Bruguière. Certaines femmes revendiquent même un statut de mompreneur pour bénéficier du soutien d’un réseau alors même qu’elles ont créé leur entreprise bien avant la naissance de leur premier enfant.  Ce réseau est notamment porté par l’association Les mompreneurs créée en 2008 mais aussi par Mompreneurs France. Pour Anne-Laure Constanza fondatrice de Mompreneurs France : « Les réseaux sont utiles mais pas suffisants : il faut créer des vraies structures d’accompagnement, notamment pour faciliter l’accès au financement, souvent fermé aux jeunes mères ».

En conclusion, le sociologue Eric Fassin, professeur à l’Ecole Normale Supérieure estime qu’il ne faut « pas minimiser l’intérêt d’un tel phénomène » : « En France, où les femmes sont particulièrement exposées au chômage et au temps partiel, cela montre leur volonté de ne pas décrocher. Elles réclament leur place. » Et la prennent…

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La journée de la femme a 100 ans, l’occasion pour nous de réfléchir à leur employabilité et leur positionnement dans le monde du travail.

Premier constat : il existe un paradoxe entre leur rôle moteur ressenti et la place qu’elles occupent réellement dans l’encadrement. Selon un sondage paru vendredi 5 mars, on leur fait moins confiance qu’aux hommes dans l’exercice de leur activité (Eurobaromètre).

En outre, 70 % des bilans de compétences sont réalisés à la demande des femmes. Elles sont donc plus mobilisées que les hommes et ont plus confiance en leur capacité d’évolution. A l’inverse, les hommes vont volontiers vers le Coaching mais pas toujours à leur initiative.

Beaucoup subissent les changements alors que les femmes ont tendance à s’y préparer.

Deux raisons permettent d’expliquer ce phénomène : le management au féminin et la réaction face aux inégalités

Tout d’abord, les femmes développent dans leur mode de vie au travail l’exacte réponse aux pressions qu’elles subissent. Par construction sociale, elles ont développé des compétences spécifiques. Habituées à gérer plusieurs emplois du temps à la fois (outre leur emploi, les femmes assurent 80% des tâches domestiques selon l’Insee), elles sont reconnues pour leur efficacité, leur pragmatisme, leur sens aigü de l’organisation et de la planification.

De fait, si les femmes ne font pas de meilleurs managers que les hommes, il existe bel et bien un management au féminin. Elles complètent le modèle masculin en apportant à l’entreprise des valeurs de dialogue, la diversité, l’introspection et la mobilisation personnelle au service de tous.

Cependant, si les femmes  prennent plus volontiers en main leur projet de carrière, c’est aussi en réaction à l’inégalité homme-femme qui perdure en entreprise. Elles ont besoin d’être armées et préfèrent la maîtrise de soi à la victimisation.

Même si il n’y a pas de règles strictes qui opposent fermement les femmes et les hommes dans la maîtrise de leurs parcours, il existe une réelle complémentarité. Dans le monde de l’entreprise, c’est indéniablement la femme qui exprime le mieux aujourd’hui les bienfaits du coaching.

Ce management au féminin, du groupe et de chacun, ne pourra qu’inciter les décideurs à leur laisser toute la place qu’elles méritent : au service de la performance et du bien-être.

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Article publié dans agoravox en février 2010

La société industrielle décline inexorablement depuis la fin des années 70.
Elle avait l’énorme avantage d’intégrer et d’homogénéiser la société et les citoyens des pays développés en leur faisant intégrer (ou miroiter) une accession à la classe moyenne et à son standard de vie.

Dans cette société née avec la révolution industrielle au XIX ème siècle tout le monde (ou presque) pouvait tracer sa place sociale. La société industrielle (ou fordienne) intégrait les travailleurs étrangers, les travailleurs peu qualifiés, elle permettait à l’ingénieur tout comme au manœuvre de développer leurs savoirs- faire et leur activité (avec un espoir pour les personnes non qualifiées de gravir grâce à la formation quelques échelons de l’échelle professionnelle).

Les grandes machineries sociales, politiques, syndicales et économiques sont désormais inopérantes et contrairement à l’expression habituellement consacrée, ce n’est pas seulement l’ascenseur (ou l’escalier) social qui est en panne mais toutes nos construction et édifices sociaux hérités des XIX et XX ième siècles qui menacent de s’effondrer un à un.

Comment ce descenseur social s’est-il installé dans notre pays ?
Les réponses sont multiples :

  1. La France perd progressivement son statut de nation industrielle : il est de plus en plus difficile de produire dans une usine en France : les salaires et charges y sont très élevés, le droit du travail rigidifie les rapports sociaux et retire toute flexibilité au travail (lors de la dernière crise de 2008 c’est l’Etat qui a dû assurer la flexibilité du travail en rémunérant les personnels au chômage partiel), les contraintes environnementales, réglementaires, sociales… sont considérables. Il est aujourd’hui 10 fois plus rentable et simple d’importer de Chine (ou d’ailleurs) ce que nos concitoyens consomment plutôt que de fabriquer sur place avec tous les aléas d’une production nationale
  2. Les grands marchés de l’avenir ne sont plus guère dans nos contrées : pourquoi et comment produire en Europe quand les besoins et les marchés des autres continents sont immenses (après guerre nous avions besoin de tout pour reconstruire le pays, aujourd’hui la Chine a besoin de tout pour construire son économie). Nos marchés sont des marchés de remplacements, trop mûrs et peu porteurs, les marchés des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) sont eux neufs et en croissance perpétuelle.
  3. Nous sommes devenus allergiques au risque (et en partie au travail). Le capitalisme et le développement de l’économie impliquent la prise de risque. Mais plus un pays est développé moins il est capable de remettre en question son confort matériel et ses habitudes sclérosantes.
    Pour gagner de l’argent il faut pourtant remplir deux conditions dans une économie ouverte : prendre des risques et beaucoup travailler. Nous avons perdu ces deux notions de prise de risque (nous nous réfugions derrière l’ancien Etat providence plutôt que prendre notre sort en main) et de travailler beaucoup (le travail dans nos époques post-moderne est de moins en moins quantifiable en unité de temps car les neurones ne se mettent pas en route au coup de sifflet). Les 35 heures, la retraite à 60 ans, la cinquième semaine de congés payés, tous ces éléments ont rendu le travail couteux, rigide, parcellisé, peu efficace, trop concentré et bref pour être réparti équitablement.
    Un adulte n’a pourtant besoin physiologiquement que d’un jour de repos par semaine (préconisé par toutes les grandes religions), d’une ou deux semaines de congés et il devrait pouvoir travailler 8 heures par jour sans que cela nuise à sa santé. Nous empruntons des voies sans issues depuis des lustres estimant que le travail n’est pas vital (slogan de 68 : « ne pas perdre sa vie à la gagner ») mais une courte (et inintéressante ) parenthèse dans la vie.
  4. Nos grandes institutions apprenantes ne sont plus adaptées aux temps post-modernes et postindustriels : L’hôpital, la justice, l’école sont devenus inadaptés et dispendieux. L’école pense toujours former des ingénieurs et des employés pour les trente glorieuses. Elle s’est obstinément figée dans les schémas de Jules Ferry (et même de Charlemagne) avec un enseignant (clerc puis laïc) distribuant un savoir standardisé et labellisé à des apprenants soumis et sans moyen de s’informer. Ce modèle implose bien évidemment aujourd’hui et les principales victimes en sont évidemment les classes populaires qui fréquentent des établissements déclassés et qu’on ne prépare en rien aux nouveaux paradigmes du travail (intelligence émotionnelle, accueil du client, flexibilité, adaptabilité, capacité de prendre des initiatives, recherches de solutions, pragmatisme, capacité permanente d’apprentissage…).
    Dans la formation professionnelle des adultes également les apprentissages sont toujours aussi mal répartis : des efforts importants pour les cadres, ingénieurs ou techniciens mais peu pour les employés et ouvriers censés rester une main d’œuvre interchangeable et peu investie dans son travail.
  5. La concurrence sociale et professionnelle via Internet et les télécommunications est désormais ouverte entre des milliards de travailleurs. L’avantage dont disposait les pays développés avec leur passé ouvrier, leurs savoirs faire séculaires, leurs accès privilégiés aux marchés, leurs infrastructures … tous ces anciens atouts se transforment désormais en autant de pièges économiques et sociaux. L’avantage désormais est pour celui qui va très vite (à la vitesse de l’Internet). Les nouveaux acteurs, à l’innovation, aux entreprises flexibles et rapides : Une nation comme la Corée était par exemple un nain au niveau industrie automobile il y a 15 ans, aujourd’hui elle taille des croupières à tous les pays industriels (y compris aux japonais) en sortant des voitures fiables, sûres, bien dessinées et peu coûteuses. Ce qui fut patiemment élaboré durant un siècle dans nos pays peut désormais se déployer en quelques mois dans la plupart des pays émergents (qui n’ont pas à supporter les coûts élevés du passé social ou politiques des pays des vieux continents).
  6. Notre installation dans un cocon social (une bulle) nous empêche désormais de voir le monde tel qu’il est : 1 salarié sur 4 est fonctionnaire, donc très éloigné du marché du travail, protégé par un statut semblant éternel et en décalage avec la société, ¼ des salariés est sans activité, au chômage ou intégré dans des structures protégées. Toujours au niveau des salariés, encore ¼ de ceux-ci sont marginalisés dans leur emploi actuel, peu qualifiés et sans grand espoir s’ils perdent leur emploi actuel (ce qui est bien désormais leur risque). En cas de rupture professionnelle ils auront le plus grand mal à raccrocher le wagon du monde du travail avec ses exigences multiples (grandes capacités d’évolution, excellent culture générale, prise d’initiative, réactivité et flexibilité, maîtrise des nouvelles technologies, intelligence émotionnelle….
    Enfin nous arrivons au dernier quart des salariés, ceux qui sont censés porter avec leur activité tout le poids (ou presque) de la création de richesses du pays. Ce ratio (et nous omettons de parler des jeunes sans emploi durable avant 30 ou 35 ans, des seniors qui quittent les entreprises bien avant leur 60 ans et de tous ceux qui cassés par un travail de mauvaise qualité vivent de pensions ou des subsides de la collectivité.) est insupportable à terme, 65 millions de personnes ne pourrons vivre durablement du travail de 5 ou 7 millions de travailleurs investis et qualifiés.

Comment pouvons-nous sortir de ce mauvais pas ?

Cinq idées force devraient nous guider pour rattraper nos retards et permettre une entrée durable dans l’économie de la connaissance et de l’information

  • Oublier les anciennes schémas et schémas du passé. Ce que nous savions de la société, de la politique, du travail, nos anciennes valeurs et idéologies doivent être réinterrogés et reconstruits. L’opposition politique et syndicale doit comprendre que ses schémas mentaux sont devenus incompatibles avec la société nouvelle. A quoi sert encore le marxisme pour comprendre Google ou l’économie postindustrielle ? A rien sans doute et il importe que nous concitoyens ne s’appuient pas sur le passé pour refuser toute évolution, toute remise en question de certitudes devenus des conformismes et tabous idéologiques et sociaux.
  • Responsabiliser les citoyens des pays riches. Les habitants des nations riches doivent réapprendre à devenir autonomes (socialement) et intellectuellement. L’Etat demeure mais il ne peut pas accompagner et aider la moitié d’un pays. Il va donc falloir apprendre à se débrouiller seul. Quand Pôle emploi chiffre à un million les demandeurs d’emploi en fin de droits en 2010, il y a 2 solutions pour régler ce problème :
    a) rallonger, ad vitam æternam, la durée d’indemnisation du chômage (en croisant les doigts pour un retour à l’emploi en 2011…ou les années suivantes.
    b) Aller vers une sortie du salariat : Cette seconde solution consiste à donner les moyens à ce million de personnes de créer leur travail si elles ne peuvent en trouver un . Le salariat à ce titre nous semble être un statut en déclin. Le travail indépendant et libéral doit pouvoir se redéployer en France. L’Etat ne pouvant plus garantir un emploi à tous, il doit par contre faciliter et sécuriser les passages entre salariat et travail indépendant (et vice versa)
  • Abandonner l’idée (et le discours) qu’on ne se réalise pas au travail. La société des loisirs était une utopie. Il faut désormais investir et s’investir beaucoup dans son travail. Sans des efforts soutenus et continus pour se former, évoluer, (re)construire sa route professionnelle, de nombreux travailleurs seront définitivement marginalisés,
  • Cesser d’emprunter pour (r)assurer notre pouvoir d’achat. Le crédit a été durant les quarante dernières années notre premier moyen pour créer de la valeur. C’était souvent la capacité à emprunter pour un acteur économique qui créait de la richesse (pour les individus, les entreprises ou même les Etats). Ce crédit levier qu’on nous a tant vanté depuis des lustres est en passe de se transformer en crédit massue. Désormais c’est dans la capacité des pays, des entreprises et des individus à financer eux même leur développement dont dépendront les résultats économiques et sociaux futurs,
  • Etre capable de rebondir, de changer, de renaître de ses cendres sans jamais faiblir ou nous disperser. Autrefois les guerres mettaient à bas les économies européennes tous les 20 ou 30 ans. Ensuite il s’agissait de reconstruire les pays. Aujourd’hui les guerres entre pays développés ne se font plus à coup de canons ou de bombardements, les confrontations sont économiques, la production et la vente de biens ou de services sont les théâtres de confrontation des systèmes. Quand un pays présente des déficits durables (commerce mais aussi comptes sociaux et publics) c’est qu’il perd des batailles économiques, qu’il décline et qu’à terme il perdra son indépendance. La France qui crée de moins en moins de richesses pourra-t-elle longtemps penser et proclamer qu’elle est la cinquième économie mondiale, est-elle certaine de pouvoir tenir ce rang (hérité de notre passé industriel) ?

En guise de conclusion : la crise économique impose progressivement de nouvelles compétences et valeurs au travail. Pratiquer la nostalgie et rester sur les anciens schémas des trente glorieuses ne permettra pas à nos concitoyens de comprendre et de jouer leur rôle dans la nouvelle société.

Dans cette économie de la connaissance, huit compétences permettront aux individus de développer leurs capacités et savoir faire. La commission européenne les a listées fin 2005 :

  • Communication dans la langue maternelle
  • Communication dans une langue étrangère
  • Culture mathématique et compétences de base en sciences et technologies
  • Culture numérique (informatique)
  • Apprendre à apprendre
  • Compétences interpersonnelles, interculturelles et compétences sociales et civiques
  • Esprit d’entreprise
  • Sensibilité culturelle

Il s’agit au final de réhabiliter les humanités pour tous, d’oublier un système obsolète de castes avec ses grande écoles, ses pseudo généraux pour réhabiliter, un projet qui était déjà celui de Condorcet durant la révolution française, permettre à tous d’être éduqués et formés tout au long de la vie.

Il nous reste désormais très peu de temps pour entrer dans la société de la connaissance et de l’information (Il y a 20 ans la chine était un nain économique, elle est en 2010 la deuxième puissance mondiale) et tout délai supplémentaire ruinerait notre horizon économique et social.

Didier Cozin

Ingénieur de formation professionnelle

Auteur des ouvrages Histoire de DIF et Reflex DIF.

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Offre d’emploi à pourvoir de suite – Véhicule exigé …  L’offre est parfaite, votre profil correspond en tous points mais vous n’avez pas de véhicule. On oublie ? Peut-être pas…

L’association Papa Charlie a été créée en 1997 sur une idée d’ADP (Aéroports de Paris) pour « faciliter l’accès a l’emploi de personnes économiquement en difficulté, dépourvues de moyens de transport collectif et individuel, en mettant à leur disposition un véhicule pour une contribution modique ».

Ainsi, vous pouvez reprendre une activité salariée sans avoir à acheter un véhicule, investissement lourd quand on est en recherche d’emploi. Et si la période d’essai n’est pas concluante, il suffit de restituer le véhicule sans autres frais.

A vos CV pour répondre à plus d’offres, même si le véhicule est obligatoire !

Pour en savoir plus, contactez Papa Charlie

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La Haute autorité du lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE) vient de publier son 5e rapport annuel. Selon ce rapport, la Halde a traité l’an dernier plus de 10 000 réclamations dont près de la moitié portait sur l’emploi.

Parmi ces réclamations, un tiers portait sur le recrutement et deux tiers sur le déroulement de carrière. Le secteur privé est responsable de deux tiers de ces discriminations contre un tiers pour le public.

Loin derrière l’emploi, le fonctionnement des services publics suscitait 10% des réclamations, les biens et services privés 10%, l’éducation 6%, le logement 5,5%, la réglementation 5% et les autres domaines 15%.

Les critères de discrimination cités par les personnes ayant saisi la HALDE sont en premier lieu l’origine (28,5% des réclamations), l’état de santé et le handicap (18,5%), le sexe (6,5%), les activités syndicales (6%), l’âge (5,5%), les convictions religieuses (3%), la situation de famille (2,5%), la grossesse (2,5%), l’orientation sexuelle (2,5%), l’apparence physique (1,5%), les opinions politiques (1%) et d’autres critères (22%).

Ces chiffres se passent de commentaires…

Source : Nouvelle Observateur

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Créer sa chance !

A l’occasion de notre soirée rencontre réseau et speed-recruting du 9 mars réalisée en partenariat avec le cabinet POTENTIEL-RH, j’ai pensé qu’il était nécessaire de revenir sur cette pratique peu banale du recrutement.

Le speed recrutement est un sport qui se développe dans les DRH et les cabinet de recrutement :

Avantages

le recruteur qualifie en un temps record votre candidature, c’est une occasion unique de faire parler votre  CV et votre motivation !

Clés de réussite

Le recruteur va se centrer sur  votre style et votre personnalité : regard, poignée de main, sourire, affirmation, clarté, précision, détermination, aisance relationnelle, capacité de rebond………

Alors comme tous les pros de la communication Préparez vous ! Préparez vous ! Préparez –vous !

Conseils
  1. Imprégnez vous  de l’offre : Qu’attend l’entreprise ? Quel est le profil du candidat idéal ? Qu’es ce que vous  apportez ? Comment traduire votre  motivation ? Quels sont les mots chocs ? Quels sont vos  atouts, vos  expériences ?
  2. Rechercher des information  sur l’entreprise : Vous devez anticiper la fameuse question « que connaissez vous de nous, pourquoi nous ?  » Poser des questions autour de vous, aller sur le site, sur les réseaux sociaux et n’hésitez pas à vous rendre sur place.
  3. Soigner votre look : cherchez à être en phase avec le dress code de l’entreprise attention aux fausses notes. Votre image doit être très travaillée, pour les plus anxieux chercher des feed-back mais attention rester vous même.
  4. Préparer deux  présentations en français et en anglais off course : l’une de 30 secondes, à l’image de «l’elevator pitch », elle doit tenir entre 2 étages dans un ascenseur. Vous devez la concevoir comme une base line : un message, une promesse… L’autre  de 3 minutes – l’éternité – partez de votre « elevator pitch», c’est votre bande annonce, et développer : valeur ajoutée, différenciateur réalisations probantes, chiffres ……….soyez factuel ! C’est difficile, n’hésitez pas à  faire appel à des professionnels  de la communication et des consultants mobilité et emploi.
  5. Tester votre communication au près d’amis et de professionnels : vérifier que votre message passe, qu’il n’y aie pas de jargon technique qu’il soit clair et convaincant. Et répétez , répétez , répétez pour vaincre le stress : apprenez le par cœur.
  6. Anticiper pour ne pas être déstabilisé : préparer  les questions et argumenter les objections il n’y a pas de candidat parfait.
  7. N’oubliez pas votre CV et votre carte de visite vous allez pouvoir rencontrer beaucoup de monde et développer votre réseau
  8. Osez vous vendre, c’est l’objectif, vous avez tout à gagner.

Pour allez plus loin, je vous invite à notre soirée qui se tiendra le 9 mars dans nos locaux :

Agir Plus

10-12 rue rodier

75009 Paris

Renseignement et inscription au 01 42 81 23 33.

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Parce que nous sommes de plus en plus à posséder un iPhone et surtout de plus en plus en recherche d’emploi, des développeurs viennent de lancer l’application iPhone RSS Jobs. Cette application selon ses concepteurs, « Offre à tous ceux qui sont à la recherche d’un emploi la possibilité d’accéder rapidement aux offres des cabinets de recrutement, sites emploi ou entreprises à travers les Flux RSS qu’ils mettent à disposition des internautes ».

En pratique, cette application centralise un grand nombre de flux qui proposent des offres d’emploi mais aussi des infos sur le marché. L’utilisateur a la possibilité de sauvegarder une offre ou de la partager par email. Les développeurs promettent sur leurs sites des mises à jour régulière afin d’enrichir la base.

Au final cette application est une bonne idée qui ravira les possesseurs d’iPhone qui désirent poursuivre leurs recherches d’emploi en situation de mobilité sans trop se prendre la tête. De plus elle est gratuite alors pourquoi se priver ?

via iphon.fr

[MAJ] Le moteur de recherche d’offre d’emploi indeed.com, vient d’annoncer la mise à disposition de son application iPhone. Ce site est le premier du genre à lancé son application sur le terminal d’Apple, il propose d’ailleurs plus de 120 000 offres d’emplois, toutes accessibles depuis cette application.

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Chômage en hausse et croissance faible : des salariés exclus par manque de formation.

Pour le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, « Il faut former plutôt que licencier », cette idée revient désormais à chaque annonce de plan social. Alors que Pôle emploi vient encore d’annoncer une hausse du taux de chômage (+16,1 % en un an), que la croissance en France reste quasi nulle, la formation professionnelle apparait au niveau national et régional comme une solution pour maintenir les salariés en activité, les adapter aux évolutions de leurs métiers ou encore préparer une reconversion.

Des actions pour favoriser la formation professionnelle engagées dès 2008 :
  • Contrats de transition professionnelle pour les licenciés économiques.
  • Projet de loi sur l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie adoptée en 2009.
  • Services publics régionaux de formation professionnelle pour ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi.
  • Dispositifs d’aide des conseils régionaux (chèque formation, dispositif de qualification, fonds spéciaux …)

Les entreprises au même titre que les pouvoirs publics sont convaincues de l’impact positif de la formation continue sur les salariés. Ce sentiment est renforcé par le dernier baromètre annuel  Agefos PME-Ipsos, réalisé fin 2009. Cette étude montre que même les plus petites entreprises considèrent la formation comme un levier « pour la remise à niveau des moins qualifiés ».

2009 :  le repli

Avec la crise, en 2009 on a enregistré une baisse de l’accès à la formation. Plusieurs indicateurs illustre cette baisse :

  • Constat de la Fédération de la formation professionnelle : baisse du chiffre d’affaires des organismes privés qu’elle représente (-2,1 % en 2009).
  • Réduction du budget formation des entreprises et ce malgrè l’obligation légale de consacrer une partie de sa masse salariale à la formation (1,6 % pour les entreprises de plus de 20 salariés, 1,05 % de 10 à 19 salariés et 0,55 % pour les moins de 10). Or ces budgets formations sont proportionnels à la masse salariale et donc fonction de la conjoncture. En 2009 on a comptabilisé 2242 plans sociaux contre 1061 en 2008 : les masses salariales se sont donc considérablement réduit et par la même les budgets de formation.

Par ailleurs, quand les entreprises ne limitent pas le nombre de formations, elles en restreignent la durée. De ce fait, les formations proposées restent ciblées sur le poste occupé par le salarié et par conséquent sont moins valorisables sur le marché du travail. De ce fait, n’est pas profitable aux salariés hors de la structure dans laquelle il est déjà en poste.

Le Paradoxe

En temps normal, ce sont les titulaires de CDI et les salariés les plus diplômés qui sont les premiers bénéficiaires de la formation professionnelle. En temps de crise, ces salariés déjà avantagés par leurs formations, le sont encore plus au détriment des salariés peu formés ou en situation précaire alors que ces derniers sont le plus touchés par la crise. En effet, il apparait que « les entreprises évitent de former les salariés qui risquent de sortir de l’effectif », explique Marc Ferracci, chercheur à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée à un journaliste du Monde.

Toutefois, dans certains secteurs très fortement touchés par la crise comme l’automobile, des initiatives ont vu le jour. « Mais au niveau macroéconomique, on ne l’a pas observé, affirme Isabelle-Marion Vernoux du Céreq. Le fameux slogan de Wauquiez « former plutôt que licencier » n’a eu pour l’instant qu’un impact marginal ». Selon elle, pour être cohérent avec les objectifs de sécurisation de l’emploi fixé par les pouvoirs publics, « les entreprises doivent faire des provisions dans les périodes fastes pour financer des formations en cas de baisse d’activités, peut être qu’elles l’utiliseraient pour anticiper la reprise future ou permettre la reconversion des salariés ».

Source : Le Monde

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Monsieur B., en recherche depuis 15 jours :  Pourquoi voir un consultant en reclassement, j’ai toujours retrouvé du travail tout seul. Je n’ai pas besoin de vous !

Monsieur B., 3 mois plus tard :  J’ai envoyé plein de CV mais on ne me répond pas. J’attends mais les employeurs, ils ne doivent pas chercher, ils ne m’appellent même pas ! Pourtant j’ai toutes les compétences, hein ?

Monsieur B., 1 an plus tard : Dites, vous pourriez faire quelque chose pour moi ? Je suis démotivé, découragé…

Consultant en reclassement professionnel, c’est un métier à plusieurs dimensions.

  • Le conseil : sur les techniques de recherche d’emploi et informer sur le marché du travail actuel.
  • Le coaching : réfléchir et rebondir avec un autre cerveau pour apporter un regard extérieur à la personne dans l’action, accompagner sur la durée le cherche d’emploi, booster ou rebooster le demandeur en perte de motivation.
  • La relation avec les entreprises : prendre contact avec des employeurs, mettre en valeur les profils adéquats, mettre en relation demandeurs et employeurs.

Le marché du travail actuel est difficile. Peu de postes pour beaucoup d’élus. Autant mettre toutes les chances de son côté en se faisant accompagner dans ses démarches, en validant ses candidatures, en s’entraînant aux entretien ; bref en ayant tous les éléments en main pour accéder rapidement à l’emploi durable.

Pour aller plus loin, vous pouvez contactez un de nos conseiller qui sera à même de répondre à vos questions.

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